2006.05.12 Sonic Mine - BPM Annif 1ère Partie

2006.05.12 Sonic Mine - BPM Annif 1ère Partie

Voilà la tite surprise de la soirée, Dj DBC était la, enfin quelquechose de lui était la :D, il nous a presque sauté dans les bras quand il nous a vu, dieu seul doit savoir pourquoi ?!
Il est peut-être amoureux de nous ? mdr.
Sinon on a bien tripé avec lui, c'était bien énorme héhé
Nous remarquons sur cette photo la merveilleuse peau de dimitri ^^.

Petit Jeu: quel est le point commun physiquement entre nous deux ?








Allez je vous aide, tout vient de la pilosité :D

# Online seit Samstag, 10. Juni, 2006 um 10:56

Geändert am Mittwoch, 23. Mai, 2007 um 02:42

2006.05.12 Sonic Mine - BPM Annif 1ère Partie

2006.05.12 Sonic Mine - BPM Annif 1ère Partie

Dernier echec, il est 4h30 nous partons, arrivé à la maison, des pompes (bouh c'est pas bien) m'attendent sur MSN (merci Pierre), je recopies donc celles-ci et je buche un peu.
5h15, je me couche (y).
L
evé 07h, dernier coup d'oeil sur les cours que j'ai: PROBLEME, j'y vois trouble :(.
Je pars donc à la fac à pied, d'autres se léveront à 08h26, en se souvenant bien qu'ils avaient partiel à 8h :)
Résultat: 10/20 à la moyenne soirée Partiel :D

Question du jour: Combien ai-je eu ?


De gauche à droite: Peyyyyyyyyyyy, Sonic Mine (n'oubliez pas il fait parti de la recette de l'échec partiellient !!), Moi, Mister Biloutien !! bon ok c'est Séb :D et Guillaume, personnage bien connu ici :)


# Online seit Samstag, 10. Juni, 2006 um 10:47

Geändert am Mittwoch, 23. Mai, 2007 um 02:42

2006.04.28 Dép à Moulin

2006.04.28 Dép à Moulin

Mais débutons ce CR pas la source même du déplacement et cette question a laquelle personne ne croyait pouvoir donner réponse: Pourquoi aller à Moulins ?

Moulins c'est une petite ville complètement perdue dans une (belle) région perdue (l'Auvergne désert montagneux français), une ville ne vibrant pas pour le foot, un stade au moins digne du CFA2, aucune ambiance ... bref rien pour plaire! Et c'est ca qui nous a plu, l'espoir d'entendre chanter "ICI C MOULINS" nous fait fantasmer depuis le dep à Toulon, l'envie de voir du tracteur, de la vache et de l'auvergnat aussi: Moulins s'impose alors!

Ainsi
et comme pour Toulon départ très matinal, trop! Le départ est prévu à 6h pour être là-bas en début d'aprèm. Ainsi à 6h30, arrêtée en face de l'UPPA la wingo est prête à partir pour ces contrées arriérées. Problème: Alex est là, Matt aussi, pareil pour David ... manque Romain à l'appel.

Il a
peut être prévu que je serais à la bourre ? On attends ... 5 min ... 10 min ... 15 min ... puis on décide d'aller voir jusqu'a la cité U si on le trouve pas en chemin ... pas de brigadiste à l'horizon. On revient devant le champion ... toujours pas de Romain.
7h passe on
repart à cité U, on rentre dans son bâtiment ... aucun noms sur les boites aux lettres, on ne sait pas où est sa chambre ... retour au champion, achat de croissant et FF pour David ... doit bien être 7h30 et "il commence a être lourd là".

Retour à la ci
té U, klaxon, chants (Moulins clap clap clap, Ici C Moulins, Meunier tu dors ...), caillassage de volets au hasard ... 7h45 toujours rien ... "Rooommmaaainnnn" ... rien ... finalement on croise une connaissance (Matt le tendu) il nous indique sa piaule ... On frappe, on essaye de voir à l'intérieur ... puis soudain une fenêtre s'ouvre, une lumière blanche et intense en jaillit et nous entendons ces mots "Euh ... j'arrive".

8h
15 ... enfin nous pouvons voir avec regrets mais espoirs le panneau: [Pau]
Com
me l'a fort bien expliqué Alex, le départ s'est trouvé légèrement retardé de deux heures par rapport au programme, et ce à cause d'un salaud de réveil que je soupçonne fortement d'être moulinois de c½ur, tant était grande sa persistance à ne pas sonner.

Nous quittons don
c Pau aux alentours de huit heures et demie. Dans la voiture, les activités des brigadistes sont variées : pendant que quelques uns finissent leur nuit, d'autres s'adonnent à une activité digne des Ultras virils, violents et alcooliques que nous sommes : ils lisent des Mickey Parade.

A midi
, nous sommes aux alentours de Rodez quand l'idée de manger s'impose. Il nous faut trouver un restaurant rapide, mais pas n'importe lequel. En effet, l'un des brigadistes en présence (moi pour ne pas le citer), est végétarien. Ce qui constitue un handicap majeur dans les MacDonald's, où rien n'existe pour les gens de mon espèce. Il est donc décidé de partir en quête d'un Quick. Plusieurs de tours de la ville plus tard, il faut se rendre à l'évidence : la préfecture aveyronnaise compte deux MacDo, mais zéro Quick. Je me contenterais donc de frites (payées hors de prix) pendant que les trois autres, qui ont l'intelligence de manger comme tout le monde, dégusteront les spécialités carnassières de la marque au M jaune.

Reprise de la r
oute, sur les charmants chemins du Rouergue qui bénéficient d'une technologie de pointe : le code couleur. Cette invention issue des laboratoires les plus high-tech de la D.D.E. de l'Aveyron permet de connaître en permanence la limitation de vitesse grâce à un subtil marquage au sol. C'est très inutile, ça a sans doute coûté fort cher, et ça nous a bien fait marrer.

Nous arrivons par la suite sur Clermont-Ferrand. C'est dans les alentours de cette ville que nous avons décidé de faire nos courses les plus importantes : la tise. A la caisse, alors que nous payons, David fait tomber une pièce de deux euros, qui roule jusque pied d'un gamin qui passait avec sa mère. Ce petit con fait une vile tentative de vol caractérisée, mais est vite rattrapé par le Corse dont la rage aussi incontrôlable qu'une rafale dans les bouches de Bonifacio aura vite raison de la mauvaise foi du merdeux.

La Wi
ngo repart vers le nord. Le personnel non-conducteur se fera le plaisir d'une petite bibine sur le chemin. Le paysage s'applatit légèrement au fur et à mesure que nous approchons Moulins. L'aire d'autoroute des « Volcans d'Auvergne », étrangement située dans un endroit plat comme la Hollande, nous indique notre entrée dans le département de l'Allier.

Sortie de l'aurou
te à une cinquantaine de km de Moulins, c'est l'occasion d'une pause et d'une première photo à la con:

On reprend la
route et ... il est 17h30 quand nous arrivons enfin.

Con
trairement à celui de la Seyne-sur-Mer (voir les épisodes précédents), le Formule 1 de Moulins Sud a le bon goût d'être situé à l'entrée de la ville. C'est donc sans mal que nous nous y installons en vitesse, avant de rejoindre le Théâtre des Rêves, j'ai nommé le stade Hector Rolland. Nous y retrouvons le responsable de la sécurité de l'AS Moulinoise. Celui-ci, soucieux de ne pas voir se reproduire les incidents assez grave qui avaient émaillé l'après match de Moulins-Toulon (des indep' de Boulogne étaient descendus de Paris et avaient explosé la gueule de quelques toulonnais, à cause du jumelage IRD-TM), nous demande de nous poser dans le parking des abonnés, plus proche de l'entrée du stade... Nous obtempérons. Quelques bières plus tard, nous entrons dans le stade. Il est digne d'un club de CFA2 : une petite tribune, des pelouse autour du terrain, et c'est tout. Cependant, et sans doutes pour compenser le fait que Moulins ne fait pas très sérieux en National, la sécu s'applique : la fouille est une vraie fouille, même la bâche est (légèrement) contrôlée... Le directeur de la sécu nous retrouve pour nous payer un coup à la buvette. L'accueil aura été proche de la perfection.

Nous p
renons ensuite place en tribune. Les places que nous choisissons sont situées dans une aberration architecturale : 8 ou 10 sièges sur une rangée, adossée à un mur en contrebas des travées principales... Le bâchage y est athlétique : dans notre précipitation, nous avons oublié d'acheter du scotch, et c'est par un savant mélange de n½uds de bouts de scotch restés collés à la bâche que nous réussissons à la fixer pour le match. Un rapide et brouillon tendu d'écharpe à l'entrée des joueurs, et nous sommes partis pour 90 minutes de folie.

Je ne veux pa
s être présomptueux, mais nous avons franchement tout pété. Je ne sais pas si on peut faire mieux à quatre. Quasiment tout le match, nous chanterons, nous pousserons notre équipe, malgré sa grande médiocrité sur ce match. L'arbitre de touche pendra un peu cher, dommage pour lui. Le moment le plus intense du match sera la fin. De la 85ème jusqu'à la fin des arrêts de jeu, le « Dans la gloire ou la défaite, on vous lâchera jamais » retentit dans le stade, y compris pendant que les joueurs viennent nous saluer. Les gorges ne finissent pas dans un état terrible, mais on aura tout donné. Naturellement, côté Moulinois, c'est le néant intersidéral. A quelques moments, on pourra entendre quelques voix prépubères depuis les pelouses de l'autre côté du terrain, et une grosse caisse et une corne de brume semblent peupler le côté de la tribune opposé au nôtre, mais c'est vraiment essentiellement du rien...

A la fi
n du match, nous nous dirigeons vers la buvette et la sortie des vestiaires, qui sont, et c'est heureux, proche l'une de l'autre. Armés de bières offertes par un stadier, nous allons côté vestiaire pour saluer une dernière fois les joueurs. Gignac et Labarbe tapent la discute avec nous : Dédé nous fournira une vraie info people : sachez braves lecteurs, que « l'alcool c'est pas son kif ». Labarbe quant à lui, tapera pour une raison inexpliquée la bise à David (qui n'en demandait pas tant) au moment du départ.

Nous quitt
ons l'enceinte du stade en chantant la gloire du Pau FC et la fierté d'être béarnais. Deux trois bières à la voiture histoire de se remettre, et nous rentrons à l'hôtel, où nous nous couchons en regardant une émission intellectuelle.

Le lendemain matin scéance photo devant le panneau [MOULINS/YZEURE] les communes ne devaient pas etre assez riche pour faire chacune leur propre panneau

P
uis nous improvisons une rapide escapade touristique dans Moulins, avec le drapeau palois, histoire de nous faire remarquer et d'effrayer le passant.

Ces q
uelques tofs sont prises pour la postérité, et nous quittons la ville sans regrets.

L
e trajet du retour ressemble à un trajet de retour, avec quelques arrêts sur des aires de repos comme sur celle-ci on fera quelques tofs du Viaduc du Garabit assez impressionnant.

Avant
de quitter l'aire il nous fallait retrouver un animal symbole du dep, après la mouette Toulonnaise, on essayera le mouton du Cantal.
Pou
r finalement craquer pour le Lézard du Cantal, ma foi pas farouche.
De retour
dans l'Aveyron on imortalise, les panneaux de limitations de la DDE du coin.
V
ert = 70, ocre = 50

Avant dernier
arret à Albi pour refaire le plein et sur le parking du Leclerc nous nous garons a coté d'un magnifique espace qui a la Jacky Touch d'une Viper et un superbe bruit de moteur de ... ben d'espace il a tout foutu dans la peinture.

Niveau oub
li:
- la phra
se d'edou Leclerc: Oser c'est déjà réussir
-
le type qui vous a parlé a la mi temps et dont vous n'avez rien compris.
- le
s frittes offertes quand même!
- les qu
estions "Vous etes palois" "De Pau ?" "Vous etes venus en voiture?" "Vous repartez desuite?" Qu'on a du entendre 10 fois ...
- Jean Mich
el le chef de la sécu: " Les gars du Sud Ouest sont pas méchants"
- l'amour cle
rmontois du trotoir smile/hapface01.gif
- la policièr
e municipale: "Ca va bien se passer ? Non s'y on perd on détruit tout!"
- l'échange
d'echarpe de David.
- l'arnarquage car
actérisé des hotel F1
- les pets de m
atthieu
- Sans aucun
doute et K2A à la tv et les paroles des fois douteuses ...

# Online seit Dienstag, 16. Mai, 2006 um 15:12

2006.03.25 Dép à Toulon

2006.03.25 Dép à Toulon

CR rédigé par un collègue :) très long par contre mais tellement bien rédigé :)

Le départ était pré
vu samedi à 4 heures du matin. Il a donc lieu à 5heures, jusqu'ici, normal... Quatre brigadistes sont du voyage : Alex, Matt, David et votre serviteur.

Le tra
jet aller est calme. L'essentiel des troupes roupille dans la wingo d'Alex qui chemine tout tranquillement vers la Provence, histoire d'économiser l'essence. Seul incident du voyage : aux alentours de Toulouse, un piaf que la vie devait rendre las tente une attaque kamikaze sur la voiture, mais se loupe et percute notre aile gauche avec la sienne. La bagnole n'a rien, l'oiseau c'est moins sûr, mais nous décidons après courte réflexion de ne pas nous arrêter en plein milieu de l'autoroute pour prendre de ses nouvelles...

Après q
uelques pauses sanitaires ici ou là, nous arrivons à Toulon en tout début d'après-midi. Le cadre est très beau, avec la montagne, la mer, et le soleil. Un casse-dalle se faisait plus que nécessaire, les biscuits de sous-marque achetés pour 453 ¤ 70 sur une aire d'autoroute s'étant révélés inaptes à combler les trous béants qui faisaient office d'estomac. Nous nous trouvons donc un établissement de restauration rapide dans une zone industrialo-commerciale de proximité autoroutière. Près de l'entrée de l'auberge, nous apprenons à notre grand soulagement que notre choix a été le bon : le lieu que nous honorons de notre présence s'avère avoir été classé dans les 5 meilleurs Quicks de France lors des années 1994, 1995, 1996, 1998 et 2000. Même mieux, il a été choisi – sans doutes par un jury de fin gourmets composé des meilleurs palais du pays – pour obtenir le fameux titre de « Meilleur Quick de France 2004 ». Impressionnés par ces états de service, nous commandons. Matt fera une vile tentative d'arnaque à base de tickets restaurants périmés, mais le Toulonnais (en l'occurrence, la Toulonnaise) est par nature rusé et chafouin, et ça ne prend pas.

Une fois la gra
ille terminée, nous allons nous fournir en munitions dans un Carouf' tout près de là. Achat de la presse locale, où il nous est confirmé que, Ô Grâce Divine, Darchy est dans le groupe, et que les Toulonnais se préparent à un match offensif. Ca promet.

Nous d
écidons ensuite collégialement qu'avant le réconfort, il faut bien un peu d'effort, et qu'il serait donc raisonnable de faire celui de chercher l'hôtel pour y laisser nos affaires avant d'aller faire les alcoolos. C'est l'affaire normalement de quelques minutes, nous voilà partis.

Première chose,
nous repérons le stade. Jusque là tout va bien. Alex tente ensuite de suivre le plan qu'il avait imprimé avec amour pour aller à l'hôtel. Dans la théorie, ça semble simple (mais sur une carte, tout semble toujours simple...) Dans la pratique, nous tournons en rond, ce qui nous permet de découvrir les attraits touristiques des quartiers populaires de la Seyne-sur-Mer. Un quart d'heure, ça va. Une heure, bonjour les dégâts. Finalement, décision est enfin prise de demander à une autochtone d'un certain âge, qui nous indique fort bien qu'il faut tourner après la piscine. Dans le doute (passer l'après-midi à trouver la piscine est une perspective qui ne nous enchante guère), nous décidons d'aller demander conseils à des gens dont on sait qu'on peut avoir une confiance aveugle et absolue en eux : les forces de maintien de la paix. Nous entrons donc dans un commissariat de police, et demandons à un officier de police judiciaire s'il veut bien nous indiquer le chemin pour le Formule 1 de la Seyne. Très aimable, il nous indique sur un plan que c'est tout droit puis à droite
Suivant ses
indications, nous prenons tout droit puis à droite. Nous arrivons enfin (non sans nous être gourés une dernière fois, pour la forme). On aura mis au total deux heures.
Là, nous a
pprenons sans grande surprise, que les chambres sont limitées à trois personnes, mais « qu'à cela ne tienne, nous grugerons » se disent les apprentis délinquants que nous sommes. De fait il n'y a personne à gruger : les établissement Formule 1 croient en la technologie, tout est informatisé. Pour le coup ça nous arrange.

Puis nous rejo
ignons enfin le stade, nous garons à proximité, et prenons sur un parking non loin de là un apéro bien mérité, histoire de se mettre en condition pour le match. Nous y resterons une heure ou deux, de quoi vider pas mal de canettes et discuter gentiment de plein de choses (les tribunes toulonnaise, l'équipe de France, l'AS Moulinoise, les fêtes de Bayonne, etc.). Vers 18h30, nous décollons pour aller à la bagnole prendre les drapeaux et la bâche, puis filer vers le stade.

A
peine avons-nous fait 15 mètres qu'une voix pleine de haine et de ranc½ur nous parvient : « Et on fait comment pour se garer ?! ». Nous nous retournons pour constater qu'une automobiliste aux yeux injectés de sang et au visage bilieux, qui était en quête d'un endroit où se garer, se trouve incommodée par la présence de cadavres de bouteilles de bière pile au milieu d'une place libre. Effectivement, c'est de notre faute. Une demie seconde nous traverse l'esprit l'idée de lui répondre « Et ben tu les enlève, connasse », tant est désagréable la mégère varoise... Mais nous nous ravisons parce que, d'une part nous sommes des garçons gentils et bien élevés, d'autre part nous sommes quand même bien en tort dans l'histoire. Avec un grand sourire et des paroles d'une grande diplomatie, nous rebroussons chemin pour lui dégager sa putain de place de parking. A proximité de la connasse, un pépé hilare tente de la calmer et nous dit au passage « C'est bien les jeunes ». Comme quoi il est encore des gens dans ce monde qui savent se comporter en civilisés.

Nous arrivons e
nfin au stade. Là l'accueil est parfait : nos invites (oui parce qu'on ne va pas payer quand même...) nous sont fournies. Nous seront en tribune d'honneur, ce qui est très bien, parce qu'à Toulon, le parcage visiteur classique est un terrain de pétanque derrière le but, où tu ne vois rien du match (et où en plus j'imagine même pas la galère pour bâcher...). Nous discutons pas mal de temps avec des toulonnais préalablement contactés sur Internet par Alex. Très sympas.

Nous
entrons enfin en tribune. L'endroit est parfait : le bas de la tribune n'a pas de sièges, nous sommes à proximité d'un des buts, avec une bonne vue sur le terrain et sur les blocs toulonnais (nous sommes juste en face des IRD). Nous bâchons (nous devrons nous y prendre à deux fois, la sécu jugeant la bâche trop haute, faudra qu'ils expliquent un jour en quoi elle gênait... Mais pour leur défense ils nous aideront à bâcher de l'autre côté du grillage, où elle est plus visible). Un petit (mais alors tout petit) chant pendant l'échauffement, un tendu d'écharpes (ça nous fait marrer un tendu de trois écharpes, dont une bastiaise...) lors de l'entrée des joueurs, et c'est parti...

Force est d
e constater que notre performance vocale est tout sauf impressionnante : au maximum, nous avons dû entonner 7 chants, profitant des quelques blancs, en les tenants de quelques secondes à peut-être une minute... Mais la performance des toulonnais est tellement impressionnante qu'il est difficile de se motiver pour chanter à 4... A noter quand même de bonnes poussées après les buts, mais c'est vraiment histoire de se rassurer, car personne n'a dû les entendre.

Car côté IRD c'est un truc de dingue : Des frissons sur « Tuez-les » et « Ici c'est Toulon ». Des chants parfaitement exécutés, tenus de très longues minutes sans faiblir, des gestuelles quasi-parfaites, un capo magistral, une mentalité énorme (un « Les gars on vous lâchera pas » qui prend vraiment aux tripes, alors que leur équipe perd 2-0 et qu'on est dans les arrêts de jeu)... Rien à dire on est sur une autre planète... Le National mérite pas ces mecs, et ces mecs méritent mieux que le National. Si un jour on arrive à la moitié de ça, je pourrais m'estimer plus qu'heureux. Côté FT pas trop entendu : ils étaient loin, moins nombreux, et on était obnubilé par ce qu'on avait en face.

Une anecdote amu
sante : à la fin de la mi-temps, Lévy vient nous voir... oui, oui...
« Vous ave
z fait le déplacement ? ». Silence interloqué dans nos rangs... Que répondre à part « Non non, on est encore à Pau » ? Nous préférons ne rien dire... « En tout cas c'est gentil d'être venu »... Merci Marco, on n'attendait que ça.

Trêve de
plaisanterie : fin du match, les joueurs viennent nous voir, quasiment tous. Faget ramasse un drapeau à nous tombé sur la pelouse (faut bien qu'Arnaud soit utile à quelque chose...). Une courte discussion avec nos amis toulonnais d'avant la rencontre, qui nous félicitent pour ce très beau match (c'est vrai qu'il était beau...), et on va attendre quelque joueurs à la sortie des vestiaires. Gignac et Costa nous remercient une deuxième fois et nous souhaitent bonne route pour le retour, un toulonnais visiblement à la fois très nerveux et très imbibé se fait maîtriser par la sécu alors qu'il voulait aller donner son point de vue au président et/ou à l'entraîneur, et nous sortons.

Voiture, k
ebab histoire de se caler, hôtel... Là le portail automatique qui donne accès au parking, et qui fait sans doute partie du complot mondial anti-béarnais refuse notre code : pour poser la bagnole, Alex devra attendre qu'une autre voiture rentre, et se retrouvera enfermé dans le parking, contraint d'attendre encore une fois qu'un client arrive pour pouvoir en sortir...

Dans la
chambre, tous crevés, nous nous posons devant Jour de Foot et Jour de Rugby. Mauvaise nouvelle de la soirée : la Section a gagné. On peut pas tout avoir... Dodo.

Le lendemain, r
éveil assez tôt (merci le changement d'heure...), puis séance touriste pour aller faire une photo avec la bâche devant la rade. Quelques ricochet sur la mer histoire de se dire qu'on a profité de la Méditerranée, passage dans le Quick de prestige de la veille, et retour sur Pau, avec arrivée sur le coup de 19h...

Au
final, dep' bien sympa dans une région où il fait beau et où les ultras ont la classe, tout ça avec une victoire à la c... Qu'est ce qu'on peut demander de mieux ? De le faire à 50. Mais on y est pas encore...


Ròma
n


# Online seit Samstag, 06. Mai, 2006 um 04:54

Geändert am Sonntag, 07. Mai, 2006 um 05:49

2006.03.18 Mega Crazy Festival @ NoN

2006.03.18 Mega Crazy Festival @ NoN

dernière photo de la soirée:
de droite à gauche: Kriss, Pey (énorme ce gars, parole de Matt), et ma tête ^^

# Online seit Dienstag, 18. April, 2006 um 07:01

Geändert am Dienstag, 18. April, 2006 um 14:25